FAF_Influence des perturbateurs endocriniens et des OGM sur la santé
La multiplication des substances chimiques dans notre environnement quotidien, (perturbateurs endocriniens) et les organismes génétiquement modifiés (OGM) suscitent une préoccupation croissante au sein de la communauté scientifique et du grand public. Invisibles mais omniprésents dans l’alimentation, les cosmétiques ou les objets du quotidien, ces agents peuvent interférer avec le fonctionnement hormonal ou provoquer des effets imprévisibles sur la santé humaine.
Entre troubles de la fertilité, développement de cancers hormono-dépendants, modifications du microbiote intestinal ou impacts transgénérationnels, les données émergentes suggèrent que l’exposition cumulée à ces substances pourrait représenter un risque sous-estimé. (1)
L’agriculture utilise des produits phytosanitaires pour protéger les cultures des parasites, de certains insectes, de champignons ou de mauvaises herbes. La manipulation de ces produits peut provoquer des intoxications aiguës ou chroniques. Pour utiliser les produits phytosanitaires sans risque majeur, des règles doivent être respectées, notamment les protections individuelles. (2)
Le matériel génétique des OGM a été modifié par transfert d’un organisme à l’autre de gènes sélectionnés, même entre espèces non apparentées. Seul le maïs MON 810 est cultivé dans l’Union européenne, mais est interdit sur le territoire français.
Cependant de nombreux OGM sont importés en Europe, surtout pour l’alimentation animale. L’évaluation de l’innocuité des aliments transgéniques passe en revue les points suivants : la toxicité directe, l’allergénicité, la stabilité du gène inséré, les effets nutritionnels s’associant à la modification génétique et tout effet non désiré résultant de l’insertion du gène mais aussi les effets cocktails. (3)
Le médecin joue un rôle essentiel dans l'information et la sensibilisation des patients face aux risques sanitaires liés aux perturbateurs endocriniens et aux OGM. Il est en première ligne pour détecter d’éventuels troubles hormonaux, métaboliques ou allergiques pouvant être liés à ceux-ci. Son devoir d’information repose sur une approche individualisée, éclairée par les données scientifiques les plus récentes et les recommandations de santé publique. Il peut ainsi conseiller sur les comportements à adopter pour réduire l’exposition (choix alimentaires, utilisation de contenants sains, vigilance face aux produits ultra-transformés), tout en aidant à démêler les idées reçues. Le médecin est un acteur clé de la prévention environnementale, en guidant le patient vers une meilleure compréhension des risques invisibles qui l’entourent. (4, 5)
L’objectif général de cette formation qui abordera 2 domaines d’actualité (perturbateurs endocriniens et OGM) est de permettre aux participants d’actualiser leurs connaissances sur le sujet des modifications de l’environnement et de leur impact sur la santé afin de mieux prévenir, diagnostiquer et prendre en charge les patients susceptibles d’en souffrir.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Entre troubles de la fertilité, développement de cancers hormono-dépendants, modifications du microbiote intestinal ou impacts transgénérationnels, les données émergentes suggèrent que l’exposition cumulée à ces substances pourrait représenter un risque sous-estimé. (1)
L’agriculture utilise des produits phytosanitaires pour protéger les cultures des parasites, de certains insectes, de champignons ou de mauvaises herbes. La manipulation de ces produits peut provoquer des intoxications aiguës ou chroniques. Pour utiliser les produits phytosanitaires sans risque majeur, des règles doivent être respectées, notamment les protections individuelles. (2)
Le matériel génétique des OGM a été modifié par transfert d’un organisme à l’autre de gènes sélectionnés, même entre espèces non apparentées. Seul le maïs MON 810 est cultivé dans l’Union européenne, mais est interdit sur le territoire français.
Cependant de nombreux OGM sont importés en Europe, surtout pour l’alimentation animale. L’évaluation de l’innocuité des aliments transgéniques passe en revue les points suivants : la toxicité directe, l’allergénicité, la stabilité du gène inséré, les effets nutritionnels s’associant à la modification génétique et tout effet non désiré résultant de l’insertion du gène mais aussi les effets cocktails. (3)
Le médecin joue un rôle essentiel dans l'information et la sensibilisation des patients face aux risques sanitaires liés aux perturbateurs endocriniens et aux OGM. Il est en première ligne pour détecter d’éventuels troubles hormonaux, métaboliques ou allergiques pouvant être liés à ceux-ci. Son devoir d’information repose sur une approche individualisée, éclairée par les données scientifiques les plus récentes et les recommandations de santé publique. Il peut ainsi conseiller sur les comportements à adopter pour réduire l’exposition (choix alimentaires, utilisation de contenants sains, vigilance face aux produits ultra-transformés), tout en aidant à démêler les idées reçues. Le médecin est un acteur clé de la prévention environnementale, en guidant le patient vers une meilleure compréhension des risques invisibles qui l’entourent. (4, 5)
L’objectif général de cette formation qui abordera 2 domaines d’actualité (perturbateurs endocriniens et OGM) est de permettre aux participants d’actualiser leurs connaissances sur le sujet des modifications de l’environnement et de leur impact sur la santé afin de mieux prévenir, diagnostiquer et prendre en charge les patients susceptibles d’en souffrir.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes